Introduction

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Un Amour gravé dans ma moire

"Ce que je vis ne s'est jamais produis
Autre part que dans ma vie
Un amour aussi fort que celui-ci
Et me si j'aimais un meurtrier
Jamais je ne le regreterais
Car rencontrer le Grand Amour aujourd'hui
C'est la plus belle chose qui soit arrivé dans ma vie"
Alina

leajohnston@hotmail.fr

# Posté le mardi 11 septembre 2007 12:44
Modifié le jeudi 06 mars 2008 18:00

Ou Alina fait sa crise...

Lundi 10 Septembre, à 6h30
" DRIIIIING !
-Noooooooon !
Je
veux pas me lever. Pas Aujourd'hui. Comme tous les jours, en fait.
N
on, franchement là c'est mort. Je dis toujours ça, mais là, c'est vrai. Je ne me lèverais pas !

Lundi 10 Septembre, à 7h00
" Linaaa ! Cria ma mère en bas des escalier. Ton bus arrive dans 10 minutes !
-
M'en fous. Je reste au lit !
- Alina... TU TE LEVES TOUT DE SUITE !
- Rôô
ôlala... Quelle chieuse !
- Q
U'EST CE QUE J'AI ENTENDU ? !
Que je
t'adorais maman ! "
Je sortis dans le froid. Enfin en dehors de mon petit lit douillet. J'enfilai mes vêtements et, toujours la tête dans le cul et le cul dans le brouillard*, je descendis les escaliers. Mon chat s'était installé sur la deuxième marche. Celui-ci a un physique très spécial : il est bien plus grand que les autres et a une queue deux fois plus longue que la moyenne. C'est pour ça que ma mère a eu la stupide idée de l'appelé Bigtell... De plus, il est très bruyant, et, s'il y a une chose qu'il déteste plus que tout, c'est quand je lui marche sur la queue. Or, c'est ce que je venais de faire, puisque je ne l'avais repairer qu'après la lui avoir écrabouillé. Ca fit un son que j'écrirai : « MIAAAAAAAAAAAAAAAAAIA ! ! ». Ce qui me réveilla pour de bon.
« Li
na ! fais attention ou tu marches, bon sang ! s'exaspéra ma mère.
- P
ourquoi est ce qu'il se met toujours dans les escalier, ce crétin !
- Ar
rête de crier, et viens manger. Continua-t-elle d'un ton serein.
-
Pas le temps ! Je vais être en retard. Je vais me laver et je file »

Lundi 10 Septembre à 7h15
Je pris mon car, bien lavée et bourrée de parfum. Et inutile de préciser avec rien dans le ventre. C'est ce que j'appelle la fraîche attitude !
Me
voici à mon 5ème jour de classe après ma rentrée en 3ème. Je ne connais pas encore tous ceux de ma classe : Je suis arrivée dans ce collège en 4ème, et il est immense !
Je vais a
voir mon premier cours de technologie et de SVT aujourd'hui. Mais ce n'est pas pour ça que je ne voulais pas aller au collège...
A
ngelo. Un mois que je sors avec lui, et une semaine que je ne peux plus le supporter. Il me colle il me drague et il me fait chier.
En
plus il est mignon (je ne sors pas avec des moches moi) il pourrait se taper d'autres filles, mais il ne voit que moi !
Aujo
urd'hui je lui dis en face. Marre. Tant pis si je le blesse.
J'ar
rivai au bahut. Cynthia-la-pétasse était devant la porte entrain de « discuter » avec MON petit copain (parce que je n'avais pas encore cassé ! Non mais !). Cynthia est une peste que je ne peux pas voir. Et elle était entrain de draguer Angelo !
La pou
f me vit approcher et fit tout pour qu'Angelo ne s'aperçoive pas de ma présence. Ce blaireau la regardait en rougissant. Et il ne fit rien quand elle s'approcha à trois centimètre de lui. Non plus quand elle lui pris la main !
Cette
débile jeta un regard dans ma direction, pour bien voir que je la regardais. Elle devait penser : « elle va partir en chialant et Angelo va la voir, mais il s'en foutra, et il sera à moi ! »
Mais
en vérité je pensais « Je la plains, j'éprouve PRESQUE de la pitié pour elle... Je me demande si elle va réussir à le supporter aussi longtemps que moi ! »
Ma
is je voulais de l'action aujourd'hui. Je ne mettais pas levée pour rien ! Je courus vers eux en faisant mine d'être la plus blessée du monde :
« Vous vous
amusez bien, les amoureux ? m'exclamai-je en retenant quelques fausses larmes.
- Ah mais
heu... qui que tura conte ? Bégaya-t-il (je vous traduis : « Hein ? Mais qu'est ce que tu racontes ? »)
- Oh ! Désolé... je
suppose que vous vous tenez la main pour vous dire bonjour et que vous êtes à 5 millimètres de l'un et de l'autre pour vous faire la bise ?
-
Heu...il sembla réfléchir (le pauvre, c'est vrai qu'avant je ne l'avais jamais confronté à une phrase si longue)
- Ou
i ! Ca te gêne ? Tu es triste ? Angelo est trop beau pour toi ! s'écria la vieille pimbêche aux oreilles fumantes.
- N
...non murmura Angelo, décidé, en se retournant vers Cynthia. Tu...tu m'as dragué et je...j'en est rien à faire de toi !
- Tu t'enfonces,
mon minou d'amour ! ricanai-je, sans parvenir à cacher mon exaltation.
- Pitié p
ardonne moi ! Supplia-t-il
- Je vois pa
s pourquoi, mon ange.
- Parce que j
e t'aime. fit-il sur le même ton qu'aurais utilisé Roméo
- Tu pe
rds ton temps, vas avec la peste, mon c½ur. répliquai-je sur le même ton qu'aurais utilisé un maître demande à son chien de retourner à la niche.
- Mais...
-
Y'a pas intérêt ! s'écria la niche concernée, vexée parce que le toutou voulait rester avec son ancienne maîtresse.
-
Ah ? Eh bien, Angelo, tu seras célibataire, pour une fois !
-Non ! Lina !
Mon c½ur !
-Mon c
½ur, il te dit que ça fait plus d'une semaine qu'il ne t'aime plus ! »
Au bon moment,
Sophie arriva :
«
Je vous dérange, les amoureux ? dit-elle joyeusement à Angelo et moi.
- C'est en
viron ce que je leur est dis !
- Co...com
ment ça ? Je parlais de toi et Angelo !
- Et bie
n moi je te parle de ce pot de colle et de cette peste.
- Pot
de colle ? marmonna Angelo plus pour lui même . C'est qu'il commençait à comprendre cet abruti !
- A
h ? Bon ça va sonner, tu viens Lina ?
- Avec jo
ie !
- Tu me racon
teras, d'accord ? demanda Sophie, parce que je n'ai pas tout compris.
- Li
na, ma chérie, ne me laisse pas !
-
Ta chérie elle t'emmerde.
- Je t'aim
e ! Ne... »
Clac
! Je ferme la porte pour ne plus entendre ses déclarations éc½urantes.
« Bon
, je sais que tu ne l'aimes pas énormément mais...
-
Mais il était près à embrasser cette...cette horrible bestiole !
- Cynthia ?
- Ne
la monte pas en trop haute estime !
- Je...
DRIN
NNNNG
- Je
voulais juste te dire qu'il y a UN nouveau de dernière minute dans la classe continua Sophie avec un sourire malicieux.
# Posté le samedi 22 septembre 2007 09:37
Modifié le mardi 25 septembre 2007 12:40

Alina rencontre son destin

Lundi 10 Septembre à 8h30 en SVT.
« JE choisis les places » ronronna de satisfaction la voix grinçante de M. Bellion en voyant ses nouvelles proies arriver. »
Mal
gré les protestations des élèves, M.SVT fit l'appel et il nous plaça en ordre alphabétique.
Et devinez à côté de qui je suis ?
Le nouveau.
« Bon
jour, pour ceux qui ne me connaissent pas, je m'appelle monsieur Bellion, et le premier qui chahutera pendant mon cours sera renvoyé de la classe avec 2 heures de retenue. Prenez vos livres à la page 10. Et plus vite que ça, Sophie ! »
Je
fouillai dans mon sac. Et merde ! Je l'avais oublié chez moi (le livre, pas le sac). « Va falloir demander au nouveau. »pensai-je.
« heuuuuuuuuuuu...Je...J'ai oublmon livre chez moi...je peux suivre avec toi ?
- Si
tu veux » fit-il d'un ton neutre.
Je
me permis de le regarder une seconde mal à l'aise (ce que je n'avais pas osé depuis le début du cours.)
Il
avait d'assez longs cheveux fins et noirs et dont ceux de derrière touchaient ses épaules. Ces sourcils lui donnaient l'air dtre un de ces méchants gaons qu'on voit à la télé et qui ont beaucoup de charme. Ses yeux, par contre, étaient d'un bleu innocent, ce qui ne correspondait pas du tout son allure de Dracula. Sa tenue vestimentaire confirmait le caractère que je lui imaginais : il était chaussé d'une grande paire de bottes imposantes, d'un pantalon large et une chaîne accrochée à sa ceinture. Son tee-shirt moulant laissait voir ses grosses tablettes de chocolat (3 fois plus grosses que celle d'Angelo ! ! ! :p).
Tou
t ce qu'il portait était noir : il se la jouait un peu gothique, celui-là ! Mais il était vraiment craquant.« Allez, je me lance ! On va voir quel prénom se cache derrière ce jeune homme... »
« Tu t'
appelles comment ? »
Me
regardant de ses beaux yeux clairs, il me répondit :
-
Dan. Et toi ? »
Je ne sais pourquoi mais j'ai failli lui répondre « ta Danette préférée, mon chou ! »
- Alina. Me contentai-je de répondre et refoulant mon idée aussi soudaine que stupide.
Et voilà. Présentations faites, le reste du cours fut comme le tic-tac d'une horloge : Monotone.

Lundi 10 Septembre, à 11h15 en Français.
Comme on avait le droit de se mettre ou on voulait, je me suis mis à côté de Sophie. Hélas, M. Lefort n'est pas patient du tout. Juste un peu ignard sur les bords. Et comme on a pas arrêté de parler (il faut bien l'avouer) il me mit à côté de...d'une fille que je n'avais même pas remarqué alors que ça faisait 5 jours que j'étais dans sa classe. Elle avait dû être super discrète, pour que mon regard de faucon ne la voit pas (mais bon, moi, quand je regarde, je ne vois pas XD).
Il se produisit alors quelque chose de bizarre. Tous mes sens se mirent en alerte, comme pour me prévenir de quelque chose. Décidément, cette fille m'intriguait. Elle avait les cheveux châtain clair, comme moi. Mais ses yeux étaient d'un noir si profond que je ne pouvais pas voir ou elle regardait. Son nez était fin, légèrement retroussé. Ces sourcils étaient fins également, et très longs. Si je devais mettre une note sur 20 à son physique, je mettrai 19.5, parce qu'en troisième, les profs ne mettent jamais 20.
C
e qu'il y a derrre, reste à savoir...
# Posté le samedi 22 septembre 2007 09:44
Modifié le mardi 25 septembre 2007 12:45

Un midi fumant

Lundi 10 Septembre, le midi dans la cours.
« Vite ! s'écria Kate, c'est à nous de manger, on avait oublié ! »
Nous cou
rûmes, Sophie, Kate et moi vers la cantine.
«
Ftoooop ! Zozota Cécile, la surveillante. F'est trop tard ! Ze f'ais passer paffer les finquième . »
Céc
ile. C'est toute une histoire ! Comme tous les surveillants, elle se relaie pour faire l'appel pour la cantine. Il y a 4 surveillants : Steve, Alan, Cécile et Sabrina. Alan, on le voit presque jamais parce qu'il s'occupe des ordinateurs et il n'est pion que le mercredi. Steve, c'est un beau gosse drôle et cool. Il est tout le temps la sauf quand il y a Alan. Il n'aime pas avoir de concurrence ! Sabrina, elle, est sympa, mais il ne faut pas la faire chier.
Et e
nfin, Cécile. Quand je suis arrivée en 4ème, je ne savais pas comment elle s'appelait, alors au début je l'ai baptisé Josette, parce qu'elle zozotait. Pendant un mois je l'ai nommé comme ça. Quand on m'a dit son vrai nom, Cécile, je trouvais que ça ne lui allait pas du tout, alors j'ai continué à l'appelé Josette.
Bref, la pionne nou
s avait dit qu'on allait devoir attendre un quart d'heure pour aller manger, sauf que moi, je n'obéis qu'a mon ventre. Alors, nous avons emprunté notre « allée privée »: pour aller dans la cantine, on doit passer par un escalier, et pour sortir, par une porte. Alors c'est plus simple que vous ne le croyez. On passe par la porte ! Mais pourquoi il n'y a que nous qui font ça ? Pour deux raisons : la première, c'est parce qu'environ 80% des élèves de ce bahut ont un QI largement inférieur à la moyenne.
La deux
ième, c'est parce que si ils arrivent à passer par là, ils se feront engueuler après. Mais pas nous ! Parce que tous les jeudis, on aide le personnel à nettoyer la cantine. Il y a une super bonne ambiance, vous pouvez pas imaginer ! Donc, comme il faut être solidaire dans ce monde des crétins (et Josette en fait partie) ils ne disent rien !
Et c'e
st comme ça qu'on s'est retrouvé à manger une minute après. Et sans faire la queue évidemment.
Comm
e prévu, au beau milieu du repas, Josette est arrivée, toute rouge et ressemblant à un taureau fumant.
« Ze n
e vous vois pas fur la feuille ! Vouz êtes paffés sans ma permiffion !
- La fe
uille ? C'est sûr que vous ne nous voyez pas sur la feuille, puisque nous sommes devant vous.
- Ne z
ouez pas lez idiots avec moi ! Vouz êtes paffés sans ma permiffion répéta Cécile.
- Mais on est pa
ssé devant vous tout à l'heure ! S'exclama Sophie.
-
Demandez à ceux du service si vous ne nous croyez pas !
- F'est fe q
ue ze compte faire. Fi vous mentez (et j'en fuis fûr) ze vous collerai deux heures. »
E
lle se dirigea vers Annie et Martine.
« Est ze que v
ous lez avez vu aller en contre sens, ces trois là ? » Demanda Josette en nous pointant du doigt
Martine
me jeta un coup d'½il interrogateur. Je fis « non » de la tête, discrètement.
« Non.
Déclara Martine, sur d'elle.
- Et v
ous ? Continua la pionne en s'adressant à Annie, avec espoir.
-
Non plus. Lucie ? interpella Annie
- Oui
?
- Tu les a vu,
ces trois là passer en contre sens ? »
Lucie allait
répondre « oui » mais Martine se mit à tousser et secoua la tête en regardant Lucie.
- Oui...Josette n
e pouvais cacher sa joie, heu...je voulais dire oui, je les ai vu passez dans la queue avec tout le monde.
- Ah... » fit-elle, redevenu fu
rax.
Elle partit et ne revînt mê
me pas nous voir, tellement elle était furieuse.
Deux minutes a
près cette interruption, nous continuâmes notre discussion.
« Di
tes, je voulais savoir, est ce que vous savez comment elle s'appelle, la fille qui est à côté de moi en français ?
- Faut déjà
que je sache à côté de qui tu es en français répondit Kate
- He
u... réfléchit Sophie, ah si, je vois ! Elle s'appelle Juliette.
- Ah. Merci !
- Pourquoi tu vo
ulais savoir ?
- Parce que ça fa
it con de ne pas connaître le nom de ses voisins me justifiai-je

Lundi 10 Septembre, à 15h quelque chose, au début du cours de technologie. « Comme chaque année, je distribue des fiches que vous devez remplir SERIEUSEMENT, s'il vous plaît, Articula M. Chevalier comme si on était des débiles. C'est peuttre vrai pour certain, mais pas peine de nous mettre tous dans le même sac !
Aps qu'il nous ai distribué la fiche, je la rempli.

FICHE D'IDENTITEE

Prénom : Alina
Nom : Guyot

Age : 14 ans (bientôt 15)
Date de Naissance : 11 décembre 1992
Lieu de naissance : Bayonne

Adresse : 12, Square Saint-Louis
*Adresse : Trou perdu (ya pas d'adresse)

Numéro de tel : 05 91 40 63 22
*Numéro de tel : pas de téléphone

Matières préférées : Art plastique, français, musique et Anglais.
Matières détestée : SVT ! ! ! Espagnol, Sport et Math
Matières ou je dois faire des efforts : Et si j'ai pas envie d'en faire ?

*Uniquement si les parents sont séparés :
Vivant chez : La mère (je vais chez mon père uniquement en vacance et une fois sur deux.)
Frères et s½urs : fille unique (enfin je crois, j'ai jamais demandé)

Autre : (exemple : père ou mère décédé(es) / père ou mère handicapé(es) )
Mon père est un parfait crétin qui ne sais même plus comment je m'appelle. Mes parents sont célibataires. Mère souvent dépréssive.


Voi! Je n'aime pas remplir cette fiche ça me stresse. Mais je suis bien obligée ( ou plutôt je ne peux pas m'empêcher) d'apporter quelques précisions. En fait, je ne me suis pas cris, moi !
J'
ai les cheveux châtain, et les yeux bleus foncé. Mon nez un peu arrondi à la fin. Je suis mince, pas maigrichonne avec quelques grammes de muscles alors que je ne fais pas de sport et que je passe la moit de mon temps à roupil